Zone de manipulation perverse en 1337 mineur
22/12/2011 00:57 par Yuuyami
Vois la vie rêvée de Yuu,
Virtuelle et mag33k.
Ma seule vérité c'était lui, ma seule réalité parmi tout ces pixels en bazar dans ma tête.
Alors Tite Yuu, pourquoi tu pleures? Racontes.
L'histoire est longue et triste, j'men va faire pleurer dans les chaumières. Avant tout, je précise, je ne suis pas bonne conteuse et plutôt mauvaise guerrière, je ne détiens ni arme ni courage, toutefois l'inertie sert à mes côtés quand parfois je suis sage.
Il était une fois l'homme qui m'a volé.
Il a tarit mon souffle et m'a écrasé le coeur avec ses bras longs de 900km. Quatre années plus tard, tu ne sais toujours plus respirer pour de vrai. Normal, tu as vécu un moment sous assistance, avec son doigt en tuyau dans la gorge, son pied fou frappant ta poitrine pour sonner le rythme de ta propre vie. Par amour, tu as oublié comment on respire.
Une rencontre dans un bordel de pixels, tiens..Megaman, ça doit être un surhomme, ça tombe bien je suis prompte à l'admiration réciproque, j'ai dit réciproque.
En effet, il possède un super-pouvoir : la manipulation totale de la réalité, aussi parfaitement en jeu qu'en amour, à moins qu'il ne confonde l'un et l'autre, mais ça, il est trop tard quand on s'en rend compte. Il tisse une toile, géante, si bien collante que même la lumière s'y piège. Un vrai trou noir pour supernova en recherche de perfection.
"viens-dans-mes-bras-ma-chérie-mon-amour-tu-es-tout-pour-moi-je-suis-si-faible-en-dessous", voici ses atours : Une gueule d'ange bien sexué, mâchoires et pommettes étudiées de prédateur né, un corps marmoréen qui te file entre les mains, un sourire d'enfer multiplié par un regard de braise qui te font t'écrier : "Dieu qu'il est beau !" Et il te fait l'amour d'une façon que tu l'imagines en chamallow.
Tout faux. C'est une hydre en silex. Il t'as bien eu ! Tu as été trop gourmande !
Te voila dans la toile : il va mal -la plupart du temps-, tu es là, du coup, tu dois aller mal et il va bien -trop peu souvent-, du coup, tu dois aller bien. Avec un parfum lancinant d'étrange étrangeté puisque ces sentiments là, ce sont les siens. Apprends à ne plus être toi même, à infuser l'ersatz d'amour au rythme de son phrasé, à vivre quand il le souhaite seulement, à mourir de son absence, de ses absences qui te tuent parce que son silence te fait croire que tu n'existes plus.
Mourir et laisser vivre le manège à tes dépens.
Et ça dure, ça dure...Tu en fais des efforts pour être compréhensive, attachante, performante...et ça continue, ça s'insinue...à chaque sourire, il te vaccine contre ton individualité et ta vie se transforme en un jouet de bois, en un pantin un rien désuet. Fût une époque où tu étais femme, tu te découvres marionnette.
Et une marionnette, ça ne respire pas. Inerte sous les assauts du maître adoré, esclave du manipulateur bien aimé. On se rapproche du syndrome de Stockholm, hmmm... vous ne croyez pas si bien dire : cet homme, ou cette femme, vous a enlevé, il ou elle vous séquestre par ses sourires forcés.
Comme ma chair était faible sous ses dents !
Un jour, l'angoisse devient insupportable, tu as besoin d'air mais VRAIMENT.
Tes sens s'aiguisent, le venin devient fluorescent et tu le traques. Vois les fautes grossières, les erreurs et les mensonges indignes et les peurs irrespectueuses. Il est balèze quand même, n'oubliez pas : c'est une hydre. Tu lui coupe une tête à chaque faux pas débusqué, il en repousse trois cinglantes en silex pour incendier ton âme et te trancher les tendons d'achille au cas où tu projetterais de te sauver.
Ca fait des mois qu'il vous trompe. Depuis le début en fait.
Mais blesser une femme ne lui suffisait pas, il fallait donc en détruire deux, pour le palmarès.
Une face pour le rêve, l'autre pour la souillure. Une vraie médaille de pourriture.
Des crocodiles lysergiques
22/12/2011 00:56 par Yuuyami
Vous savez quand le réel devient incertain, qu'on se demande ce qui serait le meilleur pour nous et qu'on a encore la chance de pouvoir changer notre présent et notre avenir.
Ben j'en suis là.
Je pourrais tout laisser tomber, oui, je pourrais, et trouver quelqu'un qui me ressemble plus, qui me comprendrait, qui a vécu un peu les mêmes choses que moi, avec qui je parlerai de crocodiles lysergiques.
Cela dit est-ce que ce ne serait pas aussi baisser les bras?
Je m'arrête trop souvent quand cela devient compliqué ou difficile et qu'il faudrait que je me dépasse et que je mette en route des processus pour optimiser mon évolution.
Tu aimes les gens parfaits, soit.
Chacun de tes regards est une force, chacun de tes encouragements un tremplin, mais je m'enlise dans ta recherche de la perfection.
Profitons, analysons, mais n'oublions pas de vivre pour nous.
Le topic du désespoir insondable
22/12/2011 00:54 par Yuuyami
Ce que veulent les femmes, je viens de le comprendre à travers une chose toute bête : un texto minable.
Moi qui t'envoies un bout de mon coeur dans chacun de mes gestes, de mes paroles , toi tu prends tout, sans rien rendre, la plupart des hommes sont comme ça ...
Ce que veulent les femmes: elles recherchent le détail dans de la dentelle d'attention.
Yuuyami Suicide
22/12/2011 00:53 par Yuuyami
Une insomnie de trop....
Une insomnie de trop....
Une insomnie de trop....
Une insomnie de trop....
Une insomnie de trop....
Une insomnie de trop....
Une insomnie de trop....
Une insomnie de trop....
Une insomnie de trop....
Une insomnie de trop....
Une insomnie de trop....
Une insomnie de trop....
C'est l'heure du coucher de soleil...
Le monstre est revenu.
Il a pris mes idées vivantes, où je ris, où j'aime, où je partage, où je vis et il les a mis dans son puits profond et glissant, où mes idées gisantes, où je pleure, où je hais, où je saigne, où je meurs, s'étranglent de fureur.
Il me déchire, à coup de bouche explosée, de tôle froissée, d'estomac implosé, n'oublie rien à déchiqueter....
J'ai besoin d'aide ou je vais noircir à reculons, sans personne.
J'ai si peur face à ce monstre en moi, il ronge mon âme sans répit, m'intime de gâcher , de perdre, de dévorer à mon tour, et pourtant, moi, je suis douce, mais faible sous son poids, que feriez-vous si ce monstre venez vous voler tout ce qu'il y a de beau en vous? hein?
Rien.
Comme moi , vous attendrez que le sommeil vous libère, jusqu'au jour où ça ne suffit plus, où il parachève son affreux ouvrage jusqu'au tréfonds des cauchemars qui vous hante et vous font gémir de douleur mentale au creux de la nuit, tout au fond de son putain de puits visqueux.
Et si je pleure il s'en va avec mes larmes ou est-ce qu'il s'en abreuve?
Et si je me mutile, est-ce qu'il part en lambeau lui aussi, ou est-ce qu'il se délecte de mes chairs et de mes souffrances?
Et si je meurs, est-ce que mon âme sera libre ou enchaînée à jamais au puits fou qui rogne ma raison?
Ivresse de toi
22/12/2011 00:50 par Yuuyami
Enivre-moi, couvre-moi de longs cils caressants...
Amour, calme et volupté.
Tu me donnes beaucoup plus que je n'osai espérer.
Ah l'amour!
22/12/2011 00:49 par Yuuyami
Juste témoigner que je t'aime, encore une fois et reconnaître que ma voix captera son écho.
Ebruiter mon bonheur de t'avoir trouvé.
Simplement s'émouvoir des joyeux papillons bleus de ton regard, sonder les pépites dorées et pétillantes qu'ils convoitent éperduement.
Naturellement ne plus savoir compter que jusqu'au nombre de tes grains de beauté...Celui-là qui traîne sur tes baisers chatoyants, celui-ci s'adonnant au plus intime des moments.
Les autres mathématiques me seront superflues : tu es l'essentiel et moi qui me croyait perdue
-en Amour,
j'ai trouvé l'essence même.
Adieu petite Zia 12/09/2007
22/12/2011 00:48 par Yuuyami
Ma ptite rattoune s'en est allée rejoindre ses copains et copines sur le nuage de gruyère, grignotez tant que vous voudrez mes ptis amours,

Allez hop; un drop chacun : OPIum, Sassi, Keneda, Titane, Miss, Tartin', Schokola, Zia . Gros bizous mes amours!
L'ex-queutard
22/12/2011 00:47 par Yuuyami
Mode j'me fait recontacter par un ex-queutard, mais si...vous savez bien, le genre de celui qui vous emmène au resto (un peu cher), qui vous raconte monts et merveilles (un peu bourré) et qui vous baise (un peu vite), l'oeil torve, et se retire avec la tête qui tourne : "ho mazette, j'ai bien faillit tomber amoureux sur ce coup là !".
Ben justement, môssieur pensait me voir à tel endroit (histoire de me lancer des regards langoureusement alcoolisés), voudrait savoir ce que je fais (mais ne le demande qu'une fois par mois...), hé bien moi , chuis en bretagne, là-où-s'kon m'aime vraiment.
Na !!
